La Redingote organise une tombola pour Festi’Flers

Pour la troisième année consécutive, Agir-La Redingote est partenaire de Festi’Flers.

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Pour l’occasion, un tirage au sort est organisé. Le principe :« Un ticket de tombola est remis contre un sac de 2 kg de vêtements, de chaussures ou d’accessoires de qualité », souligne Michel Louvel, vice-président d’Agir-La Redingote. Il faut déposer les sacs directement à La Redingote, entre le jeudi 24 novembre et le vendredi 2 décembre inclus. À la clé, 30 chèques cadeaux d’une valeur de 50 € chacun sont à gagner, à faire valoir dans les commerces membres des Vitrines de Flers. Autre action, la tenue d’un stand samedi 3 décembre, place du Dr Vayssières, pour une collecte spéciale. Là aussi, c’est l’occasion d’échanger un sac de 2 kg de textile contre un ticket de tombola. Le tirage au sort s’effectuera mardi 6 décembre à La Redingote, et la remise des prix vendredi 9 décembre, à 19 h 30, à la mairie de Flers.

Ouest France

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Être chic pour quelques euros, c’est possible !

Conso. L’association Agir La Redingote, située rue du Mans, offre la possibilité de s’habiller branché et solidaire pour trois fois rien. À tel point que le lieu à ses groupies.
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Reportage
Elles sont toutes venues chercher quelque chose qui n’existe pas ailleurs. Et prendre du bon temps. Car si La Redingote est un magasin,« c’est aussi un véritable lieu de vie » , souligne Ivanka Lizé, la pétillante responsable de la boutique. On y vient pour s’habiller mais aussi pour se retrouver entre amies.« Beaucoup de personnes se présentent aussi par engagement. Les gens savent qu’ici, c’est un authentique terrain de réinsertion. Toutes nos employées sont à la recherche d’un nouveau départ. C’est donc un geste social » , insiste Ivanka. Le magasin emploie exclusivement des jeunes en insertion professionnelle. Après leur passage, 90 % retrouvent un emploi stable.

« Ça me rend belle »

Gisèle a 82 ans. Les années qui passent ne semblent pas l’affecter. Le sourire aux lèvres, elle confie sa passion pour la Redingote. Elle y trouve tout ce qu’elle aime,« le plaisir d’être avec les gens et le sourire qu’ils dégagent. » Elle, avec son foulard de grande marque déniché il y a quelques mois, ne changerait de magasin pour rien au monde.« Et ça aussi, c’est à moi. Je l’ai eu pour peu de chose. Ça me rend belle. » Venue de Bretagne avec son mari, Marylusse est enchantée par le choix de vêtements. Il est difficile de la trouver dans les rayons de la Redingote. Et pour cause, elle essaye presque tout ce qu’elle voit. Si elle s’écoutait, elle dévaliserait bien tout le magasin. À 65 ans, la Rennaise dégage un enthousiasme désarmant.« Regardez ce manteau, il est magnifique ! Il m’en coûterait 300 € en temps normal. Ici, je l’ai eu à 10 €. » Car les prix, ici, défient toute concurrence.« On organise une fois dans l’année une journée à 30 centimes où l’on vend les vêtements qui ont un petit défaut comme un bouton manquant », souligne Ivanka, directrice de l’Agir depuis 2010.« Nous organisons aussi des journées spéciales nouvelle collection .Généralement ça s’écoule très vite. Aujourd’hui, on a sorti les combinaisons de ski. »

Un prix moyen de 1,90 €

Pour un prix moyen de 1,90 € par vêtement, on peut repartir de la Redingote… habillée pour l’hiver.

Mercredi 23 novembre, Portes ouvertes à La Redingote, 34, rue Lazare Carnot.

Ouest-France

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Elle refuse de se laisser entraver par son handicap

À plus de 50 ans, Marie-Odile Collet, qui vit à Bellou-en-Houlme, ne s’est jamais découragée pour continuer à travailler malgré son statut. Agir la Redingote l’a accompagnée dans ce parcours du combattant.

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Entretien

Quel est votre parcours avant d’arriver dans la région ?

J’ai travaillé vingt-deux ans dans l’esthétique à Paris, Orléans, Rennes. Et pendant sept ans, j’ai eu mon propre institut en Bretagne. Puis, j’ai rencontré l’amour et je suis arrivée dans l’Orne, à 40 ans.

Y avez-vous trouvé du travail rapidement ?

Après quelques recherches, j’ai travaillé à Flers, dans un salon d’esthétique, où j’ai été licenciée au bout de deux ans.J’ai cherché à nouveau et je suis partie en restauration collective dans une maison de retraite, pendant huit ans. J’ai ensuite eu un gros souci de santé. J’ai été arrêté vingt-quatre mois et licenciée pour inaptitude au poste.

Avez-vous été reconnue travailleur handicapé ?

Oui en 2012, et croyez bien que ce fut terrible pour moi, car pendant des mois j’ai cherché du travail et la seule chose que l’on me demandait c’était quoi mon handicap. Beaucoup m’ont répondu par la négative sans savoir ce que je savais faire. Le mot handicapé est encore mal perçu, mais cela ne veut pas dire que l’on est plus bon à rien.

Comment fait-on face à cette situation ?

On a l’impression  de n’être plus bonne à rien. En plus, vous avez la cinquantaine, vous vous dîtes que c’est fichu… Mais je suis une battante. Après le gros coup de cafard, j’ai continué à envoyer des CV, dont à AGIR La Redingote. Quand ils m’ont appelée, je n’y croyais pas. Ils m’ont proposé un poste d’agent de tri : j’étais inquiète car je ne peux pas rester debout. Ils ont fait venir une ergonome et ils ont adapté mon poste.

Puis AGIR m’a envoyée sur Trajectio, qui s’occupe des personnes handicapées, pour faire une apprentissage comme employée commercial de magasin.

Où en êtes-vous actuellement ?

J’ai signé un contrat pro pour un an dans un magasin à Putanges. Si j’ai mon examen en juin, j’obtiendrai peut-être un CDI. Ils ont adapté mon poste, tout va bien, je vois le bout du tunnel. Comme quoi il ne faut jamais perdre espoir, juste s’entourer des bonnes personnes et faire de son handicap une force.

Source : Ouste-France

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Après le chômage, une renaissance à La Redingote à Flers

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Linda, 39 ans, s’est retrouvée plusieurs années sans emploi. La rencontre avec l’association Agir-La Redingote, à Flers, a changé sa vie, et lui a permis de réintégrer le monde du travail.

Linda BARBOT, 39 ans, a connu une longue période de chômage. « J’ai quitté l’école à 18 ans avec un BEP CAP couture qui ne m’a pas servi puisque je voulais déjà faire du bio service. » Elle enchaîne alors les postes dans différentes entreprises, sans concrétiser vraiment un projet professionnel.

Puis, au début des années 2010, Linda devient maman. « Je les ai élevés et bien sûr j’avais des droits au chômage. Tout allait bien, mais je me suis retrouvée seule pour les élever. Mes droits étant terminés, je touchais 900 € de RSA. » Le début de la traversée du désert.

Pendant six ans, elle ne travaillera pas. Jusqu’à ce qu’elle soit mise en contact avec La Redingote.

Source : Ouest-France

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